Sponsored Links
Bonjour mes amis parigots tête de veaux, vaches, cochons, couvées, et mes amis Fèsyrien qu’à manger veaux, vaches, couvées.
Hier encore, j’étais dans la capitale marocaine, Fès. Oui, je sais, vous allez me dire que c’est Casablanca la capitale. Que nenni ! Artistiquement et culturellement parlant, c’est bien la ville natale de Khaled et du célèbre auteur des milles et unes nuits qui est la digne représentante du rayonnement marocain à travers le monde … arabe … euh maghrébin … enfin sur tout le Maroc … du nord … dans les montagnes quoi ! Et hier soir j’ai du faire une escale à Paris, capitale de la France qui ne rayonne plus qu’intra-muros tellement le couple d’enfer Delanoë-Sarkozy ridiculise l’ancienne grandeur de la ville lumière. Il suffit d’aller de Paris-Plage au Palais de l’Elysée en Vélyb’ sans se faire emmerder par les force de l’ordre pour me prouver le contraire, n’est-ce pas mes amis marocains.
Hier matin, dans les environs de Fès, une envie de prendre un café surgit. Avant même que je ne l’exprime de la façon la plus courtoise possible « Auriez-vous l’obligence et l’amabilité de me servir un café s’il-vous-plait, choukrane nardin’amouk ! », le larbin de service entre dans la salle de formation avec café et thé marocain – à Fès c’est 18 sucres par théière, c’est ce qu’on appelle là -bas du thé light – et me propose une tasse de café. Le remerciant chaleureusement, je bus mon café d’une traite. Quelques instants plus tard, il est revenu pour me débarrasser de ce contenant vide devenu en 5 secondes inutile.
Sur les coups de 14 heures, l’heure pour moi de quitter mes hôtes marocains pour rentrer au « bled » (un village gaulois du coté de Nantes). Je suis donc monté dans une des deux estafettes pourries – le grand luxe à la marocaine – et nous partimes vers l’aéroport Fès-Saïs. Mon chauffeur à la moustache et l’allure élégante m’expliqua avec le peu de vocabulaire français à sa disposition, donc avec ses mains, les particularités de la conduite et du code de la route local. Pour me faire plaisir, il prit même un petit tronçon de la nouvelle autoroute Fès-Meknès-Rabat. Cette pointe de vitesse, le moteur rugissant sous les 80 km/h fut pour moi et mes lombaires un vrai régal. Enfin une route pas – ou peu – cabossée.
Arrivé à Paris, mon périple fut inverse. Je pris un taxi pour rejoindre l’hôtel que j’avais réservé à Montparnasse. Le chauffeur aimable mais pas moustachu ne me fit qu’une conversation de courtoisie. « Vous avez passé des vacances ? Toujours les mêmes qui ont d’la chance. C’est comme ces flemmards de la RATP. C’est pour ça que ça avance pas. Dégage hé connard de 94. Va te faire emboutir à Créteil ! ». Afin de contourner les encombrements, il décida de me faire subir les pavés parisiens, ce qui a dû finir ma scoliose en beauté.
Ce matin, une faim m’assaillit avec cette même envie de me caféiner. Je descend donc dans la salle de petit déjeuner et je m’installe devant une tasse vide. Une employée se penche à la demie-porte de la cuisine. « Un café s’il-vous-plait » lui lançai-je à peine réveillé. « Là ! » désignant de sa tête emplie de dédain le comptoir-buffet où tout client de l’hôtel doit aller se servir. C’est donc dans cette ambiance froide et d’indifférence que je quitte Paris.

Oui, je sais, vous allez me dire que c’est Casablanca la capitale.–> NON c’est Rabat
tu te prends pas pour de la merde!! grave ton état d’esprit ,relax, noël arrive!
et les cornes de gazelles versus croissant margarine papier ?
Mais où qu’elle est la question ?
tu a tous faux khaled n’est pas de fez mais de l’algerie.
C’est ta façon de nous dire que tu es tombé AMOUREUX du MAROC
Roulons en coeur
http://www.youtube.com/watch?v=ZKJLnaTMaqk